Venez découvrir la reconstitution d'une vraie scène de crime

Entre actualité quotidienne et roman policier, cette exposition, initiée par l'Espace Mendès France, présente et explique les techniques d'investigations utilisées par les services de la gendarmerie et de la police scientifique.

Le scénario présenté dans cette exposition est une adaptation d'une nouvelle écrite spécialement pour cette occasion. C'est donc un cas concret qu'il convient de résoudre ici. La présentation est organisée sous forme de pôles où, à chaque passage d'un pôle à l'autre, l'enquête progresse.

11 thématiques sont traitées au sein de cette exposition : la scène de crime, l'autopsie, l'odontologie, l'étude des empreintes digitales, l'étude des faux documents, l'entomologie...

Pénétrez dans une cellule fictive et découvrez la réalité carcérale


La cellule fictive : Enfermés dans 9m2


Ils sont enfermés dans 9m2, seuls, à deux, trois, voire même à quatre dans les prisons les plus surpeuplées de France, comme dans les maisons d'arrêt de la Roche-sur-Yon et de Fontenay-le-Comte en Vendée. Comment vivre à plusieurs dans 9m2, 22 heures sur 24 ?

La cellule fictive de 9m2, fabriquée par les bénévoles de l'association Genepi de Nantes, permet ainsi de s'immerger un instant dans une réalité peu ou mal connue. C'est aussi l'occasion d'aborder de nombreux sujets, tels que la surpopulation, la thématique des nouvelles prisons ou encore la santé en prison. Un outil de dénonciation des conditions carcérales accessible pour petits et grands.

Exposition de photographies « La prison des Baumettes »

Le contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, a visité le centre pénitentiaire des Baumettes en octobre 2012. Afin de dénoncer « l'état désastreux » de cette prison marseillaise, il a publié le 6 décembre de cette même année une série de clichés de l'intérieur, pris par le photographe Grégoire Korganow.

Découvrez en photos le quotidien du centre pénitentiaire de Nantes

Mise à disposition par le collectif Prison Justice 44, cette exposition est née en 1996 d'un projet personnel entre un photographe et un surveillant de prison passionné de photographie qui décidèrent de croiser leurs regards sur la prison.

P. Garçon et G. Berthaud ont pendant 17 jours saisi la réalité du centre pénitentiaire de Nantes entre ateliers, cellules, personnels pénitentiaires et détenus.